Une démarche portée par Sam Ibtissem

Le point de départ

« Chacune est unique et il faut préparer à l’unicité en dévoilant les problèmes collectifs. »

Cette idée est le fil conducteur du journal : mettre des mots sur les attentes et les obstacles communs pour que chacune puisse reconnaître ce qui lui appartient, ce qui lui est imposé et ce qu’elle veut choisir.

De la fille de 13 ans à la femme de 100 ans

Le journal relie les générations. Les questions changent, certaines se répondent : le regard des autres, le besoin d’être entendue, la place dans les relations et la liberté de décider pour soi.

Des cultures, des origines, des alliées

« La culture, l’origine ne font pas de nous des étrangères, mais des alliées. »

Les différences ont leur place dans ce projet. L’alliance se construit en s’écoutant, sans demander à chacune d’effacer son histoire.

Des repères, jamais un modèle unique

Une tranche d’âge n’est pas une consigne. Une femme n’a pas à être mère, en couple, indépendante à tout prix ou en réinvention permanente pour avoir sa place ici.

Du collectif à la vie singulière

Les repères du journal partent d’une situation, regardent les attentes qui l’entourent et proposent une question à explorer. Les fragments littéraires de Sam Ibtissem ouvrent une autre façon de se reconnaître : par les mots, les images et les silences.

Qu’est-ce que je choisis, quand je commence à distinguer ce que l’on attend de moi ?

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